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Le 1er bataillon des Forces Armées Centrafricaines prêt à la mi mai

La mission européenne de formation des FACA (EUTM-RCA) a annoncé ce lundi lors d’un colloque à Bangui, rendre disponible les premiers soldats formés d’ici trois mois.

Les parlementaires, les partenaires au développement, la Minusca et la presse ont échangé autour du thème : « les FACA : point de situation et réorganisation en cours ». Initié par la mission de l’Union Européenne (UE) et l’état-major des Armées, l’objectif est d’avoir une visibilité sur l’évolution de la modernisation de l’armée nationale.

EUTM-RCA a assuré que les Centrafricains n’ont plus que quelques mois pour voir le tout premier bataillon des Forces armées centrafricaines opérationnel.

« A partir de mi-mai, le 1er bataillon de 750 hommes sera prêt pour des opérations, sous condition de matériel et d’armement », a précisé le général Herman Ruys, commandant en force de EUTM-RCA. Toujours « en mai, nous allons continuer avec le 2e bataillon et, en fin d’année, nous aurons deux bataillons complets de 1500 hommes opérationnels », a ajouté l’officier.

« Nous avons des contraintes dans le camp Kassaï où on peut former à peu près 300 hommes à la fois, la deuxième contrainte, c’est un nombre limité d’instructeurs que j’ai en ce moment », s’est plaint Herman Ruys.

De l’autre côté les autorités militaires centrafricaines ont appelé la population à prendre son mal en patience. « L’armée existe avec ses manquements. Le personnel est là. Les moyens, les équipements et les infrastructures manquent », a fait savoir le général Ludovic Ngaïféï, chef d’état-major des armées.

Il est conscient du désespoir et de l’insatisfaction qui ont gagné les cœurs. Le général  Ngaïféï promet de tout mettre en œuvre pour redonner confiance aux filles et fils du pays. « Vous pouvez dire que l’armée n’existe pas, parce qu’elle ne remplit pas sa mission. Nous allons petit à petit la mettre sur les rails », a-t-il souligné rassurant qu’il faut cet outil pour la défense des intérêts nationaux.  Pour le chef d’état-major, « les politiques en sont conscients ».

Le gouvernement devrait saisir cette occasion pour sensibiliser les partenaires du pays à apporter de l’aide dans ce domaine, a conseillé, Jean-Pierre Reymondet-Commy, l’Ambassadeur de l’UE en poste à Bangui.

La mission européenne de formation des FACA (EUTM-RCA) a annoncé ce lundi lors d’un colloque à Bangui, rendre disponible les premiers soldats formés d’ici trois mois.

Les parlementaires, les partenaires au développement, la Minusca et la presse ont échangé autour du thème : « les FACA : point de situation et réorganisation en cours ». Initié par la mission de l’Union Européenne (UE) et l’état-major des Armées, l’objectif est d’avoir une visibilité sur l’évolution de la modernisation de l’armée nationale.

EUTM-RCA a assuré que les Centrafricains n’ont plus que quelques mois pour voir le tout premier bataillon des Forces armées centrafricaines opérationnel.

« A partir de mi-mai, le 1er bataillon de 750 hommes sera prêt pour des opérations, sous condition de matériel et d’armement », a précisé le général Herman Ruys, commandant en force de EUTM-RCA. Toujours « en mai, nous allons continuer avec le 2e bataillon et, en fin d’année, nous aurons deux bataillons complets de 1500 hommes opérationnels », a ajouté l’officier.

« Nous avons des contraintes dans le camp Kassaï où on peut former à peu près 300 hommes à la fois, la deuxième contrainte, c’est un nombre limité d’instructeurs que j’ai en ce moment », s’est plaint Herman Ruys.

De l’autre côté les autorités militaires centrafricaines ont appelé la population à prendre son mal en patience. « L’armée existe avec ses manquements. Le personnel est là. Les moyens, les équipements et les infrastructures manquent », a fait savoir le général Ludovic Ngaïféï, chef d’état-major des armées.

Il est conscient du désespoir et de l’insatisfaction qui ont gagné les cœurs. Le général  Ngaïféï promet de tout mettre en œuvre pour redonner confiance aux filles et fils du pays. « Vous pouvez dire que l’armée n’existe pas, parce qu’elle ne remplit pas sa mission. Nous allons petit à petit la mettre sur les rails », a-t-il souligné rassurant qu’il faut cet outil pour la défense des intérêts nationaux.  Pour le chef d’état-major, « les politiques en sont conscients ».

Le gouvernement devrait saisir cette occasion pour sensibiliser les partenaires du pays à apporter de l’aide dans ce domaine, a conseillé, Jean-Pierre Reymondet-Commy, l’Ambassadeur de l’UE en poste à Bangui.